Dans La fille qui venait la nuit, Nelle Lamarr livre un thriller domestique redoutablement efficace, qui rappelle immédiatement l’univers de Freida McFadden. Si l’action se déroule à Los Angeles, loin du New York de La femme de ménage, l’atmosphère est identique : étouffante, paranoïaque, et terriblement addictive.
Dès les premières pages, une évidence s’impose : il ne faut jamais laisser entrer une inconnue chez soi. Et pourtant… Comme chez McFadden, le lecteur assiste, impuissant, à cette mécanique du doute qui s’installe. On devine qu’il va y avoir un drame, mais on ne sait ni où, ni quand ni avec quelle intensité.
Un livre parfait pour la saison, à lire sur la plage mais en gardant un œil sur les voisins et les voisines de serviettes…